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La partie technique est complexe. Peut-on tout d’abord
véritablement parler de couleurs quand on évoque ces deux
teintes ? Comment obtenir un blanc satisfaisant sur lequel
imprimer ? Par quelle recette imprime-t-on en noir ? Ces
questions se posent alors que ces teintes sont présentes dans
l’histoire des impressions depuis le Moyen-Age, qu’elles se
retrouvent également dans le processus d’impression des
indiennes dès le XVIIe siècle et dans presque tous les
textiles imprimés d’aujourd’hui.

De plus, le noir et le blanc interviennent dans les processus
de création du textile. Les dessins pour l’industrie
commencent de manière générale par une esquisse à la mine de
plomb, à l’encre de Chine, puis s’étoffent en maquettes plus
précises. Les graveurs quant à eux testent, sur des supports
de papier blanc, leurs matrices gravées, les plaques de cuivre
ou les planches de bois avec le plus souvent des encres
noires.

Gravures
anciennes, portraits, figures politiques, photos
de fleurs, publicités et films se détachent en noir sur
le blanc du papier, du coton, de la soie. Ils démontrent les
recherches des chimistes et des techniciens de l’impression,
qui ont tenté différents procédés. Cette introduction
technique revient sur l’histoire locale, le mulhousien
Godefroy Engelmann, réalise avec un procédé nouveau la
lithographie au début du XIXe siècle des vues des entreprises
du Haut-Rhin en pleine activité, mais il intervint aussi dans
l’impression des étoffes dans plusieurs usines textiles.

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